Braveheart

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William Wallace

Le 7 Octobre 1995 est la date du véritable premier jour du reste de ma vie (très bon film français) dans le monde du cinéma ! C’est à cette date précise que j’ai vu la première fois Braveheart. J’en parle brièvement sur ma page « A propos  » https://unticketpourlecinema.be/

L’histoire de braveheart

Nous sommes au XIIIe siècle en Angleterre. Le roi dit « Edward le Sec » veut annexer l’Ecosse à son royaume. Mais, les Ecossais n’entendent pas de cette oreille et mènent une lutte contre le tyran. Le jeune William Wallace est témoin de ce conflit. Son père et son frère faisant partie des révoltés meurent alors qu’il n’a que 10 ans. Son oncle Arguille le recueille et l’éduque jusqu’à l’âge adulte. De retour sur ses terres, le jeune Wallace aspire à une vie paisible avec Murron, la fille de son enfance. C’est à cette période qu’Edward le Sec instaure la Prima Nocte, le droit de cuissage du seigneur sur la nouvelle mariée afin de marquer un peu plus son emprunte sur la région.

Refusant cette nouvelle loi, William et Murron se marient en cachette. Leur union sera brutalement entravée par la tentative de viol des soldats anglais sur la jeune mariée. William réussit à la sauver mais, séparé d’elle lors de leur fuite, ne sait pas qu’elle n’a pu s’échapper. Devant cette révolte, le seigneur n’a d’autre choix que de montrer un exemple et tue Murron Après le meurtre brutal de sa femme, Wallace prend les armes pour se venger et rallier de nombreux Écossais à sa cause…

Une grande liberté avec les faits.

Le scénario du film s’appuie sur certains faits réels tout en prenant de grosse liberté historique. C’est un détail que je tenais à préciser afin que les détracteurs ne se lancent dans des débats qui n’ont rien de cinématographique.

Un grand moment de cinéma.

Braveheart prend sa source directement dans les grands films traditionnels hollywoodiens. Le mélange des grands sentiments et de grand spectacle trouve ici un bon équilibre. Le film commence par une histoire d’amour pour ensuite basculer dans une épopée guerrière, à la recherche de sa liberté.

Si le romantisme entre William et Murron est somme toute classique, l’approche de Mel Gibson pour les batailles en est toute autre. D’une intensité rare, elles montrent toute la barbarie des confrontations de l’époque ! Nous sommes directement projetés au coeur de la mêlée. C’est du corps à corps sans sommation. Le réalisateur fait preuve d’une grande maîtrise dans le déroulement. Mel Gibson arrive à faire monter la pression crescendo jusqu’au moment de l’inévitable confrontation. Il est indéniable que la bataille de Stirling est un sommet de mise en scène et a redéfini les standards des scènes de ce genre.

Un réalisateur passionné.

Gibson réalisant une scène
Mel Gibson dirige ses acteurs

Mel Gibson, pour s’en deuxième long métrage, n’a pas cherché la facilité. Malgré ses résultats au box office, l’acteur et réalisateur a dû batailler dur pour pouvoir monter le projet. Alors qu’il pensait être uniquement le réalisateur, les studios imposent qu’il joue également le héros de l’histoire pour financer le film. Acceptant le deal, Mel s’entoure d’une équipe ayant déjà une bonne expérience du terrain. S’appuyant sur elle, il s’investit corps et âme dans la réalisation. Sa passion pour le projet est évident. Au point qu’un parallèle peut se dessiner entre la détermination de William Wallace à être libre et celle du réalisateur Gibson pour mener à bien le projet.

La photographie du film.

Mel Gibson, devant diriger le film et se concentrer en même temps sur son jeu d’acteur, avait besoin de compter sur un collaborateur pour l’aider dans sa tâche. C’est en la personne de John Toll, son directeur de la photographie, qu’il trouva la bonne personne. En réalité, le directeur photo d’un film ne gère pas uniquement l’aspect du film puisqu’il est souvent celui qui gère la caméra et ses mouvements. Tourné en grande partie en décor naturel avec de brusques changements climatiques, John Toll prend l’équipe à bras le corps et impose de tourner même sous la pluie. Il en résulte une photographie naturelle sans artifice. Ce naturel est recherché également lors des scènes de nuit, éclairée par une douce lumière simulant le clair de lune.

Une bande originale

Comment ne pas parler de la bande originale lorsqu’on parle de Braveheart. La musique composée par James Horner reste l’un de ses sommets de sa carrière avec celle du film Titanic. Sa partition symphonique est absolument bouleversante, usant des instruments tels que le violon et la corne muse. La bande originale a connu un très beau succès publique à l’époque de la sortie du film.

Je vous invite à écouter un extrait en cliquant sur le lien ci-dessoushttps://www.youtube.com/watch?v=kIyCdBWWpIs

Une victoire méritée

Lors des Oscars 1996, Braveheart est nominé dans 10 catégories. Il en remportera 5 dont 3 catégories importantes: meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure photographie (plus que mérité ).

Où voir le film?

Pour la meilleur expérience cinématographique, rien de tel que de voir Braveheart en 4K chez soi ou en blu-ray si vous n’êtes pas équipé d’un bon lecteur. Surtout que le film a été superbement restauré expressément pour. Pour ceux qui n’ont pas la chance de le voir dans ces conditions et qui ont un abonnement Disney plus, il est visible directement sur la plate-forme. Et pour les autres, vous pouvez toujours vous diriger vers Prime vidéo , Appel+ en visionnage payant.

Les 7 secrets de Braveheart

  1. Le film a été en grande partie tourné en Irlande. L’armée irlandaise a participé aux scènes de bataille. Les mêmes figurants jouaient dans les deux camps pour minimiser les coûts de production.
  2. Pour que le film ne soit pas classé NC -17 ans, Mel Gibson a « adouci » la violence des scènes de bataille.
  3. Seul Brendan Glesson qui joue Hamish percera dans le cinéma autant dans des films d’auteurs que des blockbusters ( Kingdom of heaven, Harry Potter, Bons baisers de Bruges, Gangs of New York…)
  4. Terry Gillian était pressenti pour diriger le film.
  5. Le scénariste Randal Wallace réalisera un film de guerre dans lequel Mel Gibson jouera le rôle principal: Nous étions des soldats.
  6. Lors des Oscars, Mel Gibson était en compétition avec le réalisateur Ron Howard qui le dirigeait au même moment pour le film Ransom.
  7. Plus de 1600 personnes ont figuré dans un même plan.
Bande-annonce du film

Vous savez maintenant quel film m’a mis les pieds à l’étrier du monde du cinéma. Et vous, quel est le vôtre ? Lequel vous a ouvert les portes du 7 ème art ? Mettez-le en commentaire pour partager votre expérience.

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